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Le moteur d’envoi des .PM

Envoyez moins. Relancez juste.

Un événement, un message, un délai. E-mail ou SMS, au bon moment, à qui l’a accepté. Le reste, c’est du bruit, et le bruit fait fuir.

ping.pm · Une relance

  1. quand
    Une carte scannéecard.scan
  2. +30 s
    SMS

    « Merci ! Mon agenda : agenda.pm/… »

  3. +2 j
    E-mail

    « Votre dossier, comme promis »

    Séquence arrêtée pour elle

sauf si un rendez-vous est déjà pris

Déjà au travail. Sans vitrine.

ping.pm n’a pas encore d’application à lui. Son moteur sert déjà les autres .PM, chaque fois qu’il faut joindre ou vérifier quelqu’un.

Des relances courtes. Écrites une fois.

Pas d’organigramme à vingt branches. Une suite d’étapes, lue de haut en bas, qui s’arrête dès que la personne a répondu.

  1. Quand

    Un déclencheur des .PM

    Une carte scannée, un formulaire rempli, un rendez-vous pris ou manqué : ping.pm part d’un événement que la plateforme connaît déjà, pas d’une liste importée.

  2. Puis

    Le bon canal

    Le SMS pour ce qui presse, l’e-mail pour ce qui se lit. Une séquence s’écrit une fois et sert toutes les cartes d’une enseigne.

  3. Jusqu’à la réponse

    Une réponse arrête tout

    Elle répond, elle prend rendez-vous, elle se retire : la séquence s’arrête pour elle. Une relance qui continue après une réponse, c’est un spam.

Ce que les .PM savent déjà. Mis au service de la relance.

Relancer n’autorise rien. Le consentement, si.

Un message de trop coûte plus cher qu’un message en moins.

Pas encore ouvert. Déjà en service.

ping.pm envoie aujourd’hui pour les .PM eux-mêmes. Les relances ouvriront d’abord aux enseignes de card.pm. En attendant, les crédits SMS s’achètent sur suite.pm.